La crèche... on commence les choses sérieuses!

/ août 17, 2017


Et voilà, bientôt septembre et une véritable entrée à la crèche pour notre mini.

Elle y va déjà depuis plusieurs mois 
mais par "véritable", cela signifie qu'elle fera désormais ses "vrais" 3 jours de crèche par semaine avec 9-16.


Horaire

Jusqu'à présent, nous avons voulu la garder au maximum avec nous, même si cela impliquait parfois des horaires un peu confus. En effet, la première fois qu'elle a été là-bas, j'ai eu mal au coeur. Mal à mon coeur de maman de la voir dans son transat, de savoir qu'elle n'était pas encore apte à 3 mois de jouer, se déplacer, pouvoir se faire comprendre, dire qu'elle avait peur, qu'elle avait besoin de calins ou autres.

Et puis, avis personnel, avec la présence des autres bébés, il était impossible aux gardiennes de vraiment pouvoir s'occuper d'elle et de la stimuler au mieux. Pourtant, je tenais à ce qu'elle aille à la crèche assez tôt pour s'adapter à une certaine vie sociale. A la maison, nous sommes deux personnes assez calmes, sans autres enfants ou membres de la famille qui restent avec nous. Je ne voulais pas qu'elle s'adapte à cette tranquillité parfois trop importante (pour la petite histoire, au tout début, il aura fallu la mettre parfois 10-15 min seule dans une pièce à part pour qu'elle se détende et puisse supporter le bruit des autres enfants) et je tenais à ce qu'elle développe une personnalité seule également.

Ainsi, nous avons commencé par rester 1 h avec elle là-bas, puis nous l'avons laissée 1 h. Une longue heure où je me serai retrouvée sur le parking de l'Intermarché à manger un éclair au chocolat la boule au ventre (toutes les mamans se reconnaitront). Puis nous l'avons mise 2-3 h maximum, 2 fois par semaine (3 en cas de véritable nécessité). Par la suite, nous sommes passées à un horaire de 9-13, 2 à 3 fois par semaine. Cet horaire lui permettait de jouer, d'apprendre, de se sociabilité et ensuite de faire sa sieste tranquillement à la maison, se détendre et passer la soirée avec nous.

Maintenant qu'elle se déplace, attrape ce qu'elle désire, arrive à se faire comprendre, mange sans soucis et a des horaires fixes, nous avons décidé de la laisser désormais plus longtemps. Le déclic aura été ici au début du mois d'août où je suis venue la chercher un jour, et qu'elle m'a "snobé" pour continuer à jouer.

La crèche


Pour vous décrire un peu la crèche où Lily va, il s'agit d'une gardienne qui travaille chez elle, suivie par l'ONE.

Trouver une crèche est une véritable histoire, surtout avec nos horaires. Après avoir téléphoné à une trentaine de crèches sans succès, nous avons appelé la commune qui nous a dit qu'une gardienne venait de ré ouvrir ses places. Nous avons sauté sur l'occasion tout en se disant que si ça n'allait pas, tant pis, nous nous arrangerions avec nos parents/boulots jusqu'à la nouvelle ouverture au mois de septembre.

Rdv pris, c'est avec une boule à l'estomac d'imaginer quitter mon bébé que l'homme et moi avons été voir la crèche en question. Une maison familiale où tout l'espace bébé devait être refait. Une gardienne adorable avec des projets qui nous plaisent : repas préparés maison avec des produits locaux (en association avec des maraîchers du village) ; motricité libre; nombre limité d'enfants; sorties en groupe; utilisation de couches et produits bio.... Nous avons décidé de lui faire confiance même si on ne savait pas à quoi allait ressembler tout ce nouvel espace.

A ses 3 mois, au début de l'adaptation, nous sommes tombés sous le charme de cette crèche. Une pièce entière était dédiée à 5 bébés, tous presque du même âge, des jouets partout, des matelas pour les laisser libre, une bonne odeur de cuisine maison, le rêve! A un tel point que j'ai été immédiatement rassurée de la laisser là-bas.

Presque 6 mois plus tard, je suis toujours aussi heureuse d'être tombée au hasard sur cette gardienne. Un ange tombé du ciel comme on dit. Des barbecues organisés pour rencontrer les autres parents, des horaires qui s'adaptent à toutes les situations, des conseils, des heures de blablatages et une disponibilité sans faille, au point où un jour où Lily n'était pas d'humeur, elle l'a gardé toute la matinée dans les bras.

Ses petites affaires

Pour y aller, Mlle a son petit sac avec sa tute, son doudou (seules choses qu'elle peut prendre avec), son lait, son biberon et une tenue de rechange.

Au niveau des tenues, on s'adapte au caractère de Lily. Si on voit qu'elle est mal réveillée et risque de dormir beaucoup, on ne se tracasse pas de ses habits et ce sera body-legging. Si par contre, on voit qu'elle est partie pour faire la fiesta: vêtements chauds, costauds et qu'elle peut tacher.

J'ai un coup de coeur pour la marque Tape à l'Oeil et j'y achète 75% de ses vêtements. Sa tenue de rentrée est toute choisie. Maintenant qu'elle rampe (beaucoup) et essaye de se relever (souvent), ce sera pantalon costaud et chaussures anti-dérapantes.


Depuis le début, j'ai beaucoup de mal à habiller Lily en rose. Pourtant, on avait acheté beaucoup de vêtements dans des tons pâles mais ma fille a un caractère tellement bien trempé que je trouve que cela dénote énormément. Alors, c'est avec du rouge et du bleu (pour faire ressortir ses yeux) qu'elle fera sa fameuse rentrée.


Gros coup de coeur du coup pour ces chaussures bleues foncées à paillettes totalement "in" qui font passer ma Lily du stade de petit bébé à celui d'une vraie petite fille. Je suis tombe sous le charme des détails avec les petits volants sur le dessus (on dit "volants" en fait?).


Et quoi de mieux qu'un rappel de ce bleu avec un t-shirt longue manche à paillettes qui, je trouve, correspond très bien au personnage qu'est ma fille.

Parce que oui, ne l'oublions pas, le démon n'est jamais très loin...



Bonne rentrée à tous!





Et voilà, bientôt septembre et une véritable entrée à la crèche pour notre mini.

Elle y va déjà depuis plusieurs mois 
mais par "véritable", cela signifie qu'elle fera désormais ses "vrais" 3 jours de crèche par semaine avec 9-16.


Horaire

Jusqu'à présent, nous avons voulu la garder au maximum avec nous, même si cela impliquait parfois des horaires un peu confus. En effet, la première fois qu'elle a été là-bas, j'ai eu mal au coeur. Mal à mon coeur de maman de la voir dans son transat, de savoir qu'elle n'était pas encore apte à 3 mois de jouer, se déplacer, pouvoir se faire comprendre, dire qu'elle avait peur, qu'elle avait besoin de calins ou autres.

Et puis, avis personnel, avec la présence des autres bébés, il était impossible aux gardiennes de vraiment pouvoir s'occuper d'elle et de la stimuler au mieux. Pourtant, je tenais à ce qu'elle aille à la crèche assez tôt pour s'adapter à une certaine vie sociale. A la maison, nous sommes deux personnes assez calmes, sans autres enfants ou membres de la famille qui restent avec nous. Je ne voulais pas qu'elle s'adapte à cette tranquillité parfois trop importante (pour la petite histoire, au tout début, il aura fallu la mettre parfois 10-15 min seule dans une pièce à part pour qu'elle se détende et puisse supporter le bruit des autres enfants) et je tenais à ce qu'elle développe une personnalité seule également.

Ainsi, nous avons commencé par rester 1 h avec elle là-bas, puis nous l'avons laissée 1 h. Une longue heure où je me serai retrouvée sur le parking de l'Intermarché à manger un éclair au chocolat la boule au ventre (toutes les mamans se reconnaitront). Puis nous l'avons mise 2-3 h maximum, 2 fois par semaine (3 en cas de véritable nécessité). Par la suite, nous sommes passées à un horaire de 9-13, 2 à 3 fois par semaine. Cet horaire lui permettait de jouer, d'apprendre, de se sociabilité et ensuite de faire sa sieste tranquillement à la maison, se détendre et passer la soirée avec nous.

Maintenant qu'elle se déplace, attrape ce qu'elle désire, arrive à se faire comprendre, mange sans soucis et a des horaires fixes, nous avons décidé de la laisser désormais plus longtemps. Le déclic aura été ici au début du mois d'août où je suis venue la chercher un jour, et qu'elle m'a "snobé" pour continuer à jouer.

La crèche


Pour vous décrire un peu la crèche où Lily va, il s'agit d'une gardienne qui travaille chez elle, suivie par l'ONE.

Trouver une crèche est une véritable histoire, surtout avec nos horaires. Après avoir téléphoné à une trentaine de crèches sans succès, nous avons appelé la commune qui nous a dit qu'une gardienne venait de ré ouvrir ses places. Nous avons sauté sur l'occasion tout en se disant que si ça n'allait pas, tant pis, nous nous arrangerions avec nos parents/boulots jusqu'à la nouvelle ouverture au mois de septembre.

Rdv pris, c'est avec une boule à l'estomac d'imaginer quitter mon bébé que l'homme et moi avons été voir la crèche en question. Une maison familiale où tout l'espace bébé devait être refait. Une gardienne adorable avec des projets qui nous plaisent : repas préparés maison avec des produits locaux (en association avec des maraîchers du village) ; motricité libre; nombre limité d'enfants; sorties en groupe; utilisation de couches et produits bio.... Nous avons décidé de lui faire confiance même si on ne savait pas à quoi allait ressembler tout ce nouvel espace.

A ses 3 mois, au début de l'adaptation, nous sommes tombés sous le charme de cette crèche. Une pièce entière était dédiée à 5 bébés, tous presque du même âge, des jouets partout, des matelas pour les laisser libre, une bonne odeur de cuisine maison, le rêve! A un tel point que j'ai été immédiatement rassurée de la laisser là-bas.

Presque 6 mois plus tard, je suis toujours aussi heureuse d'être tombée au hasard sur cette gardienne. Un ange tombé du ciel comme on dit. Des barbecues organisés pour rencontrer les autres parents, des horaires qui s'adaptent à toutes les situations, des conseils, des heures de blablatages et une disponibilité sans faille, au point où un jour où Lily n'était pas d'humeur, elle l'a gardé toute la matinée dans les bras.

Ses petites affaires

Pour y aller, Mlle a son petit sac avec sa tute, son doudou (seules choses qu'elle peut prendre avec), son lait, son biberon et une tenue de rechange.

Au niveau des tenues, on s'adapte au caractère de Lily. Si on voit qu'elle est mal réveillée et risque de dormir beaucoup, on ne se tracasse pas de ses habits et ce sera body-legging. Si par contre, on voit qu'elle est partie pour faire la fiesta: vêtements chauds, costauds et qu'elle peut tacher.

J'ai un coup de coeur pour la marque Tape à l'Oeil et j'y achète 75% de ses vêtements. Sa tenue de rentrée est toute choisie. Maintenant qu'elle rampe (beaucoup) et essaye de se relever (souvent), ce sera pantalon costaud et chaussures anti-dérapantes.


Depuis le début, j'ai beaucoup de mal à habiller Lily en rose. Pourtant, on avait acheté beaucoup de vêtements dans des tons pâles mais ma fille a un caractère tellement bien trempé que je trouve que cela dénote énormément. Alors, c'est avec du rouge et du bleu (pour faire ressortir ses yeux) qu'elle fera sa fameuse rentrée.


Gros coup de coeur du coup pour ces chaussures bleues foncées à paillettes totalement "in" qui font passer ma Lily du stade de petit bébé à celui d'une vraie petite fille. Je suis tombe sous le charme des détails avec les petits volants sur le dessus (on dit "volants" en fait?).


Et quoi de mieux qu'un rappel de ce bleu avec un t-shirt longue manche à paillettes qui, je trouve, correspond très bien au personnage qu'est ma fille.

Parce que oui, ne l'oublions pas, le démon n'est jamais très loin...



Bonne rentrée à tous!



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J'ai envie de vous parler un peu de notre organisation générale dans la vie après l'arrivée de Bébé. 
Je reçois beaucoup de message en privé sur Instagram 
pour me dire que j'ai une super organisation et que je peux être fière de moi... 
seulement je ne vois pas ça encore de cet œil-là mais je pense qu'on ne s'en sort pas si mal que ça,
alors j'ai eu envie de vous partager la façon dont j'en suis arrivée là!


A mes yeux, je manque encore de rigueur/temps quant à mon blog qui me tient pourtant tellement à cœur (oui oui je pense notamment à cet article recettes de Bébé qui est encore et toujours en attente *clindoeil*), quant à mes partenaires de blog, mes amis parfois et mes moments "passion" où je pourrais réaliser ce dont j'ai envie mais où les 3/4 du temps... je m'endors à ce moment-là!

Cet article reprend un peu le thème de plusieurs posts Instagram et autres articles du blog: ma thérapie et la façon dont on a travaillé, la place du sport et de l'alimentation dans ma vie, les projets que je désire réaliser. Un petit concentré pour vous expliquer comment je fonctionne.

À savoir

Alors, pour vous situer avant toute chose, il faut prendre en compte 2-3 points importants dans nos vies pour toute cette organisation.

Nous n'avons malheureusement pas la chance de pouvoir faire garder Lily comme on le désire. Nos parents habitent chacun d'un bout à l'autre de la Belgique et nos amis sont à une certaine distance aussi. Exit donc les "je peux te la déposer 1h, je vais chez le coiffeur?".

Nous travaillons tous les 2 à plus d'1h30 de trajet (on prend le train chaque jour). Pour ma part je me lève donc à 5h, part à 6h et rentre au mieux à 17h30. L'homme, lui, travaille en horaire décalé sur 3 jours avec un roulement de 6 jours (3 jours de boulot pour 3 jours à la maison).

Ca, c'était le côté moins marrant. Pour nos facilités, nous avons une crèche qui fait des horaires de 6h30-18h30 à moins de 15 min de la maison, j'ai 2 jours de télétravail qui me permettent de la déposer à la crèche pour de petites journées tout en ayant un peu le temps de souffler. Et enfin, le fait que l'homme fonctionne par 6 jours signifie des congés en semaine. Nos week-ends sont parfois bloqués par son travail mais niveau organisation de crèche, poste, banque, rdv, etc., c'est réellement plus facile. 

Le chaos avant le renouveau 

Pour la petite histoire et vous situer comment on a commencé notre vie avec Lily, il faut savoir qu'en arrivant 10 jours plus tôt, je perdais ma semaine de repos prénatale. Cela peut paraître bénin mais là où j'avais prévu de me reposer, de m'occuper des faire-parts, finaliser nos plats à l'avance pour être tranquille quelques temps, envoyer la paperasse etc... tout ça a sauté. On s'est retrouvé avec un Bébé dans les bras un mardi avant même de pouvoir dire "ouf" (bonjour l'accouchement en 3h un jour où j'étais sensée travailler).

On s'est donc retrouvé déjà débordé avant même d'avoir commencé notre vie à 3.

S'en est suivi un petit poids pour elle, un staphylocoque pour moi, du stress, de la fatigue et un babyblues qui du coup a duré un peu plus longtemps en plein hiver (je ne parle pas de déprime post-natale pour la simple et bonne raison que je sais que tout cela était dû à la situation sur le moment-même). 

(By Lucy Scott)

J'ai tenté de garder un rythme assez soutenu mais je n'arrivais à rien. Nous avons tous les 2 des caractères très indépendants. On est toujours parti en vadrouille sur un coup de tête, été au restaurant sans regarder nos sous et on avait l'habitude du film-plateau apéro-vin comme souper. Je me suis sentie "coincée" avec Lily avec nous. Avec du recul, je persiste et assume totalement le fait que je n'ai pas aimé plus que ça les premiers mois de Lily. Une attention constante dans l'inconnu total, des questionnements sans fin, un chamboulement complet. Je détestais me lancer dans qqch sans avoir l'esprit libre parce que je n'étais pas à l'abri d'un pleur, d'une crise, d'une couche ou d'une 3e guerre mondiale incompréhensible.

Histoire de faciliter nos vies *ironieinside*, nous avons déménagé quand elle avait 2 mois, j'ai repris le travail à ses 3 mois et à ses 5 mois, nous trouvions une maison à acheter. Je vous épargne la paperasse, les prises de tête, les rdv et la fatigue.

En gros, un beau bordel, une fatigue prédominante et zéro organisation. 
(By Lucy Scott)

Tout arrêter pour tout recommencer

A un moment donné, j'ai dit stop. J'avais repris les rdv avec ma psy parce que je me sentais dépassée, la pire maman du monde, j'en éprouvais presque du regret d'avoir troqué ma liberté contre "ça" (je l'assume maintenant mais sur le moment-même, c'était extrêmement tabou puisqu'on est sensé aaaaaadoré être maman). J'étais débordée psychologiquement, physiquement, psychiquement. La totale. Je ne savais plus ce que je voulais, le rôle de maman dont j'avais envie, l'éducation que je voulais lui donner, l'importance de chaque chose dans ma vie. Alors, on a décidé de dire stop. A tout. Fini le sport organisé à moitié. Fini les sorties avec les amis sans vraiment savoir si on en a envie. Fini le ménage sans fin, on survivra quelques temps. Fini de me tracasser au boulot pour rien. 

Puis réinstaller petit à petit

Ce vide total a duré plus d'un mois. Un mois à manger des lasagnes pour ne pas cuisiner, à aller dormir à 18h parfois, à faire mon boulot mais sans plus. Un mois pour savoir ce qui me manquait le plus. 

La première chose qui me manquait: c'était moi. Je m'étais perdue en chemin. Je me suis regardée dans le miroir et j'étais là avec mes cheveux abîmés par la grossesse, la peau grisâtre de mal manger, les cernes de fatigue, les kilos en plus. Le choc. J'étais où? 
J'ai décidé de reprendre le sport. Non pas pour perdre du poids Mais pour sortir de la maison et respirer. Penser à moi, juste 30 min loin de tout.


(By Lucy Scott)

En remettant mes idées en place petit à petit, je me suis simplement fixée ça: prendre 3x30 min pour moi. Et sans le savoir, je venais de mettre la première pierre de mon organisation.

Et enfin renforcer le tout

Ces 30 min m'ont permis de réfléchir au reste. À ce qui couacait vraiment dans ma vie. Au fait que j'étais fatiguée mais je carburais au sucre-coca-café. Le pire à faire puisqu'on se retrouve vite épuisée. Alors j'ai réinstallé le fait de boire de l'eau tout simplement, puis de me faire un thé le soir à la place du café. Pendant 2 semaines, je n'aurai réellement pensé qu'à moi. J'ai prévenu l'homme, je lui ai expliqué que ce n'était rien contre lui mais que là, j'étais en train de disparaître derrière mes obligations de maman et je ne voulais pas.

Je me suis ainsi retrouvée avec toujours mes 3x30 min de sport, une alimentation un peu moins crassouillette et un rituel du soir avec mon thé. Un premier grand pas.

Ensuite, j'ai eu besoin de me remettre dans mon boulot. Depuis le début avec Lily, j'ai eu envie de retourner travailler. Beaucoup n'ont pas compris, beaucoup ont approuvé. J'avais besoin de discussions d'adulte, de responsabilité, de décisions autre que "il faut changer sa couche mnt?".

J'ai donc décidé de me replonger réellement dans mon boulot. J'ai pris des dossiers à cœur, j'ai tenté de m'investir dans 2-3 petites choses et j'ai un peu snobbé mes collègues pour réinvestir cette partie-là de moi.

Comme pour l'homme, je leur ai dit que j'étais fatiguée et qu'il me fallait cela pour le moment.

Pendant ce temps-là, j'ai entendu qu'on ne nous voyait plus, qu'on ne sortait plus, qu'on ne téléphonait jamais à nos familles etc. Mais peu importe, je savais que j'avais trouvé ma façon de faire

Petit à petit, tout s'est mis en place... même mieux qu'avant.

Une fois ces choses bien installées, j'ai listé de manière plus précise ce que je voulais remettre en place par ordre de priorité.

1. Trouver une organisation avec Lily.
2. Redonner une véritable place à mon couple.
3. Organiser le ménage, nos tâches et les courses/repas.
4. Trouver du temps pour nos amis, familles et collègues .
5. Reprendre un régime et un véritable rythme sportif.
6. Trouver du temps pour le blog, mes passions, flâner.

A l'heure actuelle, l'organisation est au top avec Lily je trouve. On lui accorde beaucoup de temps, on a nos rituels du style être à 3 dans la salle de bain pour lui donner son bain, on cuisine avec elle dans nos pattes désormais et on lui fait goûter de tout pendant qu'on mange. Elle arrive à la crèche au moment qui lui convient le mieux et elle rentre juste au moment de faire sa grosse sieste de l'après-midi. On joue plus de 2-3h par jour avec elle.

Mon couple a repris sa place. Nous avons pris le temps d'aller nous balader à 3 au parc, de glandouiller un peu au lit quand elle était à la crèche, de se refaire de petits cadeaux surprises quand on fait les courses. Nos soirées sont encore trop courtes à mon goût mais on profite beaucoup. Il nous arrive de plus en plus fréquemment de se dire "ok, là, stop, on arrête tout et on va se promener".
(By Lucy Scott)

Enfin, l'organisation du ménage et des courses/repas est bien installée. Avec mes 2 jours de télétravail, je me lève à 5h30-6h comme lorsque je vais travailler à Bruxelles, ce qui me laisse environ 2h pour généralement lancer la cuisson des petits pots de Lily, lancer les lessives, le lave-vaisselle, ranger la maison et mettre les produits dans les salles de bain. Lily se réveille ensuite et là, nous avons un moment juste à deux avant de la conduire à la crèche. Je travaille jusque 12h avant de mixer ses petits pots, passer la lessive au séchoir et frotter vite fait les salles d'eaux. Je vais rechercher Lily (qui pour l'instant ne faisait que 9-13 mais dès septembre, ce sera 9-16), elle fait une sieste d'1 à 2h et j'en profite pour passer l'aspirateur avant de retourner travailler et de la laisser jouer seule à son réveil. A 16h, je passe les sols à l'eau puis lance le repas du soir où généralement, on lance la musique, on danse, on goûte de nouvelles choses.

Lors de mon 2e jour de télétravail, je fais un maximum de repassage le matin et je profite de mon heure de midi pour aller faire les courses avant d'aller chercher Lily à la crèche.

Désormais, je m'occupe entièrement des repas, lessives, repassages, nettoyage (sauf quand je suis vraiment débordée). En contrepartie, l'homme s'occupe du jardin, des voitures et de la paperasse (où j'ai tendance à avoir très peu de patience à cause de mon boulot et je m'énerve un peu vite).

On en est actuellement à la phase 4: trouver du temps pour nos amis, familles et collègues. Comme pour tout, j'ai fait une liste des personnes les plus importantes à nos yeux et on les réintègre petit à petit à nos vies. Il n'y a aucune méchanceté là-dessous. Simplement que voir des gens pour être épuisés et finalement ne pas profiter ne nous convenait plus. Dès qu'on a un moment de libre, on prend du temps pour eux. Nous n'avons pas toujours le temps pour tout le monde mais au lieu de nous éparpiller, nous avons préféré être entiers avec moins de monde. A l'heure actuelle, on a réussi à réintégrer presque entièrement nos collègues, quelques amis et membres de la famille proche. Pour l'instant, nous sortons 2 à 3 fois par semaine, ce qui me parait plus que correct. 

(By Lucy Scott)

Et après?

L'envie de reprendre un régime et un véritable rythme sportif est en train de revenir. Je vois bien que petit à petit, ça m'ennuie quand je n'ai pas fait ma séance de sport ou que j'ai trop mangé. Pas une question de poids mais plutôt de bien-être. La musculation me manque et la détente qui s'en suit aussi. J'ai déjà réintégré une bonne base mais je sens que mon ancien niveau me manque.

Le gros point à réaliser ensuite sera donc de prendre du temps pour mon blog, mes passions et parfois des choses un peu plus futiles. J'ai envie de pouvoir dessiner dans mon agenda, de refaire des perles à repasser, d'aller faire un peu de shopping sans but, de me mettre du vernis sur la terrasse. Je dois admettre que pour l'instant, je me sens un peu "nulle" à ce niveau puisque mon blog n'est pas très actif (je passe beaucoup de temps à m'excuser de ne pas pouvoir faire plus et ça me pèse), je ne voyage pas bcp, j'ai du mal à prendre le temps de faire de jolies photos pour Instagram ou mes partenaires. Mais je garde à l'esprit que nous sommes en plein achat de notre maison, que Lily fera de plus grosses journées à la crèche et qu'une fois que nous aurons déménagé, nous aurons un peu plus de temps pour nous.

Une chose à la fois. 
C'est finalement ce qui a été le plus productif chez moi. 
Arrêter de vouloir tout mener de front.
 M'arrêter, regarder, lister. 
Puis m'y attaquer. 


Mlle fait ses dents depuis ses 3 mois. 
Pas de chance pour nous, à 7 mois rien n'est encore sorti 
*yeuxauciel*

En attendant les crises sont là et les douleurs pour la Miss aussi. On nous a conseillé les fameux boudoirs pour lesquels je suis contre puisque l'on déconseille le sel et le sucre durant les premiers mois de vie de Bébé.

J'ai donc cherché sur Internet quelques recettes mais impossible de trouver mon bonheur. Alors, je me suis lancée et j'ai inventé. Quand j'ai vu la réaction de Lily la testeuse se jeter dessus, mâchouiller 15 min pour finalement ne manger même pas 15g de biscuit, je me suis dit "yes c'est la bonne!"



Voici la recette!


Ingrédients pour 6 à 8 biscuits
- 115g de farine sans gluten (millet, noisette, châtaigne,... je l'ai testé avec de la farine de millet mais je pense qu'avec de la farine de châtaigne, ces biscuits doivent être encore meilleurs)
- 75g de banane mure écrasée 
- 2 càc d'huile de coco
- 1/2 càc de cannelle 


Recette
Préchauffez le four à 180 degrés.
Pendant ce temps-là, mélangez la farine, la banane écrasée et l'huile de coco à la main jusqu'à obtenir une boule de pâte uniforme.
Rajoutez la cannelle et mélangez à nouveau.
Formez 6 à 8 petits biscuits sur une plaque allant au four. 
Enfournez environ 20 min à 180 degrés pour un four à chaleur tournante. 
Les biscuits sont prêts lorsque le dessous du biscuit et les bords brunissent légèrement.
Laissez refroidir et faites déguster Bébé.


Alors, si vous les goûtez, ces biscuits n'ont pas beaucoup de goût à notre niveau mais je précise qu'il s'agit de biscuit de dentition et non de petits gâteaux à manger. Un moyen sain et efficace de les laisser grignoter sans avaler quoi que ce soit. Entre du gel anesthésiant tout chimique et ces petites choses, mon choix est fait.
Soyez tout de même sures que Bébé n'est pas allergique à la cannelle ou aux fruits à coque avant (on ne sait jamais!).

Petit plus: vous pouvez les congeler pour plus tard ;) 



Après le reportage sur le minimalisme dont je vous avais parlé dans un article plus ancien, j'ai énormément réfléchi aux excès de ma vie, à ce qui était inutile, me causait du stress ou encore me demandait beaucoup de temps pour très peu de choses (je ne suis pas du tout en pleine phase de changement personnel haha).

Je me suis ainsi rendue compte que parfois, je passais des heures sur Facebook à parler et commenter des photos de personnes que je ne vois jamais tout en pestant de ne pas avoir de temps pour les gens que j'aime: mais aussi de faire des photos pour Instagram tout en râlant de ne pas réussir à passer une soirée à dessiner ou réaliser un DIY qui me tente.


Eh oui, le minimalisme n'est pas "que" matériel. 
Minimalisme informatique

J'ai décidé de m'attaquer à mon utilisation d'Internet le jour où mon opérateur m'a téléphoné pour me proposer de m'offrir gratuitement des giga en plus parce que je dépassais mon forfait chaque mois... à cela j'ai répondu non. Comme une sorte de déclic, je me suis rendue compte que je n'avais pas envie de passer plus de temps sur Internet que ce que je faisais déjà! Mon forfait est largement suffisant! C'est mon utilisation qui est incorrecte.

1er point: exit Internet pendant les sorties, les trajets en train, les trajets en voiture. Eh oui, mon compte Instagram peut paraître ch**** à mourir, seulement c'est quand je sors et que je fais quelque chose de chouette que je lâche mon gsm. Ras-le-bol d'immortaliser tout ce qu'on fait pour qui? pour quoi? Avoir des photos qu'on ne regardera plus jamais? Exposer son bonheur pour se prouver que c'en est bien un? Demander l'approbation de 5000 personnes pour se dire qu'on est cool ou pas?
Pareil pour les trajets en voiture/train. En voiture, je profite de l'homme pour discuter. Eh oui, avec un bébé, pas toujours facile d'être juste à 2 et de parler de tout et de rien. Dans la voiture, Lily dort alors c'est un peu notre moment à nous. Dans le train pour le boulot, je profite désormais de ces 45 min pour écrire un article de blog, colorier, lire, dessiner. Moi qui manque terriblement de temps, j'ai en ma possession 2x45 min de temps libre! Du luxe pour une jeune maman! 

2e point: gros tri sur Facebook et Instagram. J'avais déjà réalisé un énorme tri sur Facebook. Exit les 700 amis qu'on a croisé un jour, qu'on ne connaît pas vraiment et dont on s'en fiche un peu en fait. Je suis repassée à une centaine d'amis. Encore un peu trop à mon goût puisqu'il me reste 2-3 personnes avec qui je ne parle jamais mais pour le reste, il s'agit de vraies personnes avec qui j'ai des contacts. Cela m'évite de m'occuper de la vie de gens qui ne m'apportent rien et me permet d'avoir plus de contacts avec les gens proches. 

Pareil pour Instagram. Bye bye les 400 abonnements et les 6000 abonnés. C'est bien, c'est classe, ça fait peut-être cool. Soyons francs, ça n'a aucun intérêt. Vous imaginez 6000 personnes qui regardent votre bébé sans rien dire juste pour la regarder? Un peu glauque non? Cela me demandait de parler à beaucoup de gens sans pouvoir y prendre le temps, me déprimait un peu de savoir que sur 6000 personnes, seulement 150 likaient me photos (l'impression que cela n'intéresse personne en réalité) et m'empêchaient de vraiment apprendre qqch ou voir de jolis comptes.

Minimalisme alimentaire

Cela peut paraître fou mais j'ai dit au revoir aux achats de nourriture en conséquence, "au cas où", "parce que je ne connais pas", "au pire on congèlera". 
Et vous savez quoi? On fait presque 150€ d'économies par mois en allant manger plus souvent dehors! Fou non? On avait toujours en quantité des paquets de riz/pâtes/farine comme si on risquait une 3e guerre mondiale, des légumes avec des recettes en tête que je ne faisais jamais et qui finissaient à la poubelle! Ce n'est pas du "zéro déchet" ou autre mouvement, juste un peu de logique!

Minimalisme social 

Eh oui. Même à ce niveau-là, j'ai enlevé le superflu. Au revoir les contacts distants que j'ai, qui se plaignent de ne jamais nous voir et qui ne se déplacent jamais. C'est le type de relation toxique avec cette sensation de ne jamais savoir faire assez, de décevoir et de tracas dans un coin de la tête avec un "Rho il faudrait vraiment qu'on trouve le temps d'aller les voir". Cela peut paraître horrible mais les amitiés en demi-teinte "je vous vois quand je m'ennuie", ou "je ne vous dis rien sur ma vie, j'essaye de garder juste une vie sociale"... très bof pour moi. J'ai passé du temps avec des gens qui ne prennent même plus de nouvelles au détriment d'autres qui, avec du recul, me manquent réellement. Question d'habitude surement, de peur de changement. En tout cas, sans en vouloir à personne ou que sais-je, j'ai simplement décidé de ne plus me tracasser de ces personnes-là. J'ai listé les gens importants dans ma vie, ils passent avant tout. Point. 

Minimalisme matériel 

Parce que oui, je m'y suis attelée aussi. C'est clair que j'achète toujours 45 000 choses pour Lily mais plus du tout de la même manière. Je n'achète plus de peluches/jouets sans intérêts et encore moins une Xième robe.
Désormais, je regarde exactement ce dont elle a besoin et je le prends, ni plus, ni moins. Alors, c'est vrai, elle n'a peut-être pas besoin de 15 tenues pour l'automne mais pour moi, c'est un bon compromis par rapport à ce que je pourrais lui acheter.

A mon niveau, j'ai décidé de stopper les achats de vêtements sans intérêt et surtout de gadgets/déco. Je suis du style à accumuler beaucoup de petites choses, à me lancer dans un projet puis a tout arrêté et tout est là. Pareil pour les vêtements que je trouve "superbes" sur le moment puis que je zappe totalement pendant 6 mois. Ici, j'ai fait l'achat de quelques pièces indémodables comme un veston de costume, des All Stars blanches, des jeans bleu-gris-noir et quelques hauts. Besoin de rien de plus.

Oh je me doute qu'avec tout cela, ma vie n'a rien de passionnant (j'assume!) mais en enlevant le superflu, je me rends compte petit à petit de ce qui compte vraiment pour moi, de ce à quoi je veux passer mon temps et je retrouve un peu mes premiers amours comme la cuisine, le run, ma fille. Cela m'enlève tellement de stress dans la vie pour l'instant que je pense sincèrement avoir trouvé la bonne voie.



Une fois n'est pas coutume, je reviens avec une recette toute simplissime 
que je n'avais encore jamais essayé: le taboulé.


Eh oui, c'est le style d'accompagnement typique des barbecues et autres salades en été. Seulement, par habitude, je l'achète tout fait puisqu'en effet, je n'avais aucune idée de la manière de le préparer. Et pourtant, c'est on ne peut plus simple!

Alors, j'ai voulu utiliser la menthe fraîche que mon collègue m'a donnée et tenter une petite recette par moi-même. Coup de chance, c'était délicieux! J'ai donc décidé de vous partager cette recette.


Ingrédients:

- 1 poivron jaune
- 1 poivron rouge
- 1 sachet de semoule
- une vingtaine de raisins secs
- une dizaine de petites tomates cerises
- quelques feuilles de menthe fraiche
- du jus de citron (en bouteille ou pressé soi-même)

Recette:

Mettez les raisins secs dans un verre d'eau que vous recouvrez d'un mélange eau + citron.
Faites cuire votre semoule (portez l'eau à ébullition, mettez le sachet 1min30 à 2 min et c'est prêt!)
Une fois la semoule prête, laissez-là refroidir dans un saladier.
Pendant ce temps là, épépinez et découpez en petits cubes les deux poivrons et les petites tomates cerises.
Découpez grossièrement juste après les feuilles de menthe et ajouter le tout à la semoule.
Retirez les raisins secs de l'eau citronnée et rajoutez-les également.
Une fois tous les ingrédients dans le plat, mélangez et ajoutez du jus de citron selon votre goût.
Mettez le tout au frigo pour un taboulé bien frais!


Bon appétit!




Sachez que je ne cherche aucune excuse et que je ne me pose pas en tant que victime ou que sais-je mais depuis des années, je commence un sport et je l'arrête en chemin; je commence une alimentation équilibrée et puis tout par en cacahuète; j'ai un compte Instagram mais je le fais à moitié... et si jusqu'à présent, ça n'avait tout simplement pas été le bon moment pour ces choses-là?


J'ai su courir 10 km puis j'ai tout arrêté. J'ai mangé paléo pendant des mois puis j'ai remangé des produits industriels. J'ai mangé sans sucre avec mon diabète de grossesse puis je me suis rejetée sur le chocolat et autres aliments bien cracras. J'ai eu près de 7000 abonnés puis j'ai tout mis sur stop et je n'ai rien perfectionné.


La question se pose depuis un bon moment déjà: 
Pourquoi je ne fais preuve d'aucune volonté? Aucun effort réel? 

À la moindre difficulté, je craque ou j'abandonne. 


Et là, ma psy encore, m'a éclairée plus que de raison avec une phrase toute simple: "Et si jusqu'ici, ça n'avait pas été le bon moment?".

Question assez folle pour moi puisque pour manger sainement et faire du sport, c'est toujours "le bon moment". S'occuper de réseau sociaux ne demande pas un effort sur-humain non plus.

Mais ça m'a trotté en tête et j'ai énormément réfléchi. 

Il est vrai que je craque alimentairement parlant quand je suis fatiguée et que j'ai besoin de réconfort. Cette fatigue est présente pour toujours les mêmes raisons: le boulot, mes projets personnels, Lily. Et j'arrête le sport quand je suis également fatiguée pour les mêmes raisons. Instagram, n'en parlons même pas, passe très vite au second plan dans ma vie.

Oh je ne dis pas que la fatigue excuse tout, loin de là. Beaucoup de personnes ont assez de volonté pour tout mener de front, malheureusement pas moi. 

Alors pourquoi cette fatigue prévalait sur mon alimentation, mon sport et même des amusements personnels? 

C'est comme cela que je me suis rendue compte qu'en réalité, dans mes objectifs de vie, tout cela passait véritablement au second plan. 

Combien de fois n'ai-je pas couru en ayant juste envie de rentrer pour chercher une maison sur Immoweb? Combien de fois n'ai-je pas mangé le premier truc qui me passait sous la main pour m'occuper de Lily? Combien de fois n'ai-je pas arrêté un article de blog pour être en forme au boulot?

Eh bien oui, aussi fou que cela puisse paraître, 
ce n'était pas le moment de me concentrer sur ces aspects de ma vie.

Pour la petite histoire, je viens d'un logement social à Bruxelles. Étant très pauvre à la base, je me suis jurée de sortir de là et de monter d'un cran dans la société. J'ai fait des petits ménages et des jobs étudiants pour me payer des études supérieures. Les moins chères possibles puisque je ne savais pas gagner des milles et des cents mais des études quand même. 

Je me suis alors battue près de 15 ans pour avoir un bon boulot, un permis et une voiture (qu'on n'avait pas puisque beaucoup trop cher), un couple qui fonctionne, un bébé et une maison.

En réalité, c'est tout ce qui comptait pour moi. Ces objectifs-là. Et pour les avoir, là, oui, j'ai tout donné. J'ai passé des heures à apprendre à conduire, j'ai passé des journées sur Immoweb, j'ai postulé des centaines de fois pour un emploi. 

Mon alimentation et mon sport étaient importants pour moi bien évidemment mais absolument pas prioritaires à mes yeux. Mon blog en fait, encore moins. 

J'ai un caractère assez déterminé et je fonctionne par objectif. Tant que tout cela n'était pas réalisé, je n'arrivais à rien de plus. En fait, passer 1 h à courir me donnait l'impression de perdre 1 h à apprendre à rouler. Cuisiner un petit plat healthy me donnait l'impression de traîner en cuisine au lieu de visiter des maisons.

Et là, je me suis rendue compte que non, ça n'avait pas été le bon moment pour moi. 

Quand nous avons signé pour la maison, j'ai eu un énorme coup de fatigue. Un des plus gros de ma vie. Première fois en 4 ans avec mon compagnon que je l'envoie royalement ch*** et que même discuter avec lui m'épuise. Pourquoi?

Tout simplement parce que je viens enfin de réaliser tous les objectifs que je me suis fixée depuis ces 15 dernières années. On m'a parlé de chance qui tourne mais non. C'est le fruit de près de 15 ans de travail et d'effort.

Certes, je pourrais avoir une plus grosse voiture, une plus grosse maison, un meilleur job mais ce que j'ai me convient parfaitement. Je ne suis pas à l'abri d'un couac mais c'est fait. Je l'ai fait. 

Et pour la première fois de ma vie, j'ai eu l'impression d'avoir carte blanche pour penser à moi, à des choses plus futiles et sortir de cette zone de "survie" pour m'en sortir.

Je me suis créée une vie suffisamment stable que pour pouvoir me faire un planning sportif, un plan alimentaire et des lunchbox pour le boulot.

Je peux enfin souffler et m'occuper de ça, m'occuper de moi. 


Le bon moment, il est maintenant. Et je compte bien m'occuper désormais de ces aspects-là de ma vie. D'en apprendre plus sur l'alimentation, de travailler plus sur mes photos, de prendre le temps d'aller à la piscine ou au parc pour courir. Je pense que mon compte Instagram va beaucoup changer du coup. Je vois cet article comme un nouveau point de départ... 

Je me doute des réactions me disant que ma santé passe avant tout et que le sport aurait pu me permettre de souffler dans tout ce stress mais je parle pour moi, mon caractère, mon vécu. 

La question de savoir "pourquoi je n'évolue pas?" est, je pense, primordiale pour avancer !




J'avais envie de vous partager mes achats soldes chez Tape à l'Oeil histoire de vous proposer des idées 
sur quoi craquer et sur les ensembles que j'ai créés.

J'ai prévu ici une taille de plus pour cet automne parce que Lily a suffisamment de vêtements en 6 mois/68. Chez Tape à l'Oeil, on trouve du 9 mois/71 et non 74. Juste parfait pour faire la transition et lui éviter de passer de vêtements trop petits à des vêtements mille fois trop grands pour cette saison (la différence entre 68 et 74 est quand même importante).


À savoir que TOUS les vêtements achetés étaient soldés (miss bonnes affaires bonjour!).


Avant toute chose, je tiens à préciser que je cherche de chouettes styles pour ma fille mais que je réfléchis aussi au côté pratico-pratique pour Mlle et moi. J'achète principalement des vêtements dans lesquels elle se sent bien, des vêtements qui ne mettent pas 3 plombes à être repassés ou enfilés (oui j'évite les gilets à 45 boutons avec un ouistiti qui a déjà fait 2 fois le tour de sa table à langer entre-temps sinon), qui font habillées tout en étant extrêmement faciles à choisir dans la garde-robe quand il est 6h du matin et qu'on a tous la tête dans le pet. Donc exit les "oh mais elle aura trop l'air d'une princesse là-dedans"... parce que les princesses... ça ne rampe pas!





Tout d'abord, gros coup de cœur pour cette robe kaki Le style que j'adore! Facile à enfiler, chaude mais pas trop, pas de fioritures dans tous les sens, en gros, la tenue parfaite pour qu'elle s'épanouisse dans un vêtement facile mais qui lui donne un petit air habillé. Avec des collants blanc cassé et ces petits suédines qui, vous allez voir, vont avec tout, ce sera parfait pour les jours de crèche.











Ensuite, j'ai créé un petit ensemble avec ce pull rayé blanc et saumon, un legging blanc cassé et des petits chaussons qui rappellent la couleur du pull; une tenue chaude et décontractée pour aller se balader sans que la cocotte n'ait froid aux pieds au premier coup de vent. Je trouve le style assez "marin", ce sera top pour aller voir ses grands-parents à Knokke.










Coup de cœur aussi pour cette robe d'un bleu original. Lily a les yeux bleus très marqués et je pense que cette couleur les feront ressortir d'autant plus! La matière lange est une matière sur laquelle j'ai craqué depuis que j'ai essayé sa robe blanche d'été dans la même matière. Eh oui, gros point positif pour maman débordée... pas besoin de repasser cette matière et quand elle se couche et chiffonne ses vêtements, on ne le voit pas!







Au premier abord, je n'étais pas fan de la couleur moutarde de cette petite jupe. Un peu le genre de couleur sympa mais qu'on ne sait mettre avec rien. Puis en faisant défiler les photos sur le site, je vois qu'il est proposé de l'associer avec ce pull gris. Les deux sont parfaits ensemble. Du coup, hop, je chine sur le site et je vois que le pull est soldé également. Autant dire que je me suis empressée de le mettre dans mon panier.











Histoire d'acheter quand même un peu de rose, j'ai créé cet ensemble rose pastel-rose flashy avec une jolie blouse légère, parfaite pour mettre au dessus d'un body et une jupe épaisse pour qu'elle ait chaud à ses petites fesses. 










En plus classique, j'ai craqué pour le même style que la chemise rose mais en bleu. Il s'agit pile du style de vêtement passe-partout qui ira aussi bien avec un legging clair qu'un jeans plus foncé. Je suis fan des longues manches qui évitent de devoir cumuler les couches body/t-shirt/gilet qui parfois mettent une plombe à mettre. À 6h du matin, j'avoue, on ne chipote pas.










Et pour terminer, j'avais remarqué cette chemise en jeans sur le site depuis un bon moment mais ne sachant pas très bien si ce style allait me plaire et lui aller, j'ai attendu les soldes pour l'acheter. Finalement, je ne le regrette vraiment pas. Une matière douce et non rêche comme je le craignais, pour une couleur jeans bien marquée. Encore un style décontracté, important pour moi, pour Mlle qui gigote tout le temps.







Coût total de l'opération: 78,28 € au lieu de 151,88€!

À savoir que vous pouvez encore trouver tous ces articles en magasin ou sur le site www.t-a-o.be. 
Si vous avez d'autres idées de tenues, n'hésitez pas à me les envoyer!