mercredi 24 août 2016

Pourquoi cela ne sert-il à rien de se comparer aux autres

 
La comparaison aux autres... Sujet maintes et maintes fois abordées sur de nombreux sites! 
Mais j'avais tout de même envie de vous partager mon avis sur le sujet.


J'ai (très) fortement tendance à me comparer aux autres. Manque de confiance en moi? Surement! Besoin de plaire? En partie! Challengeuse? Un peu aussi...

Mais au fil du temps,
 j'ai remarqué que dans la plupart des cas,
se comparer est plus destructeur qu'autre chose!


Alors j'ai travaillé sur cet aspect de moi
et je me suis rendue compte que de nombreuses raisons m'ont prouvé que cela ne servait à rien!

On ne se compare qu'à ce qu'on voit

Le point le plus important pour moi: on compare son intérieur avec l'extérieur des autres
et là, déjà, ça coince.
Parce que finalement, à quoi se compare-t-on? Simplement à ce que l'autre personne accepte de nous montrer. Seulement, le monde actuel fait que PERSONNE (ou très peu de gens) vous montreront l'entièreté de la situation.

Exemple: je roule dans une petite C1, un ami dans une Porsche... Premier réflexe de comparaison "Waouw il a de la chance d'avoir une si jolie voiture!" mais qui ne nous dit pas que derrière cette Porsche, la personne a trimé des heures au boulot? Ou finalement aurait préféré une Ferrari? Ou est malheureux au possible dedans parce que ça ne lui procure aucun plaisir?
C'est la partie que vous ne verrez que très rarement...

Ce qui nous amène au 2e point...


Le bonheur ne se quantifie pas

On a tendance à comparer des objets, des situations, des sommes d'argent et pourtant, ce qui compte réellement c'est le bonheur que cela implique. Quelqu'un de riche qui s'ennuie profondément n'est peut-être pas du tout heureux alors qu'une personne pauvre peut être fier du peu qu'il a et en être très heureux. Il est impossible de comparer le bonheur des gens parce que cela est propre à chacun. Certaines personnes trouveront leur bonheur dans leur carrière, d'autres dans leur couple. Une situation banale peut être une source de grand plaisir pour quelqu'un!


Se comparer aux autres signifie comparer des pommes et des poires 

Chaque personne a un passé, une éducation, des parents, des dons, des capacités bien à elle. Aucun individu au monde ne sera identique à un autre. Aucun. Se comparer aux autres signifie donc se comparer avec quelque chose de différent. Même s'il y a des points communs, deux personnes ne  seront jamais semblables. Alors pourquoi comparer des pommes avec des poires? Cela permettra juste de se dire que les poires sont mieux que les pommes ou l'inverse. Mais cela ne restera qu'un avis propre à chacun basé sur un ressenti.


Se comparer, c'est regarder les autres

Eh oui, passer son temps à se comparer = passer son temps à regarder ce que les autres ont ou font... Et du coup, s'oublier soi-même.
"Untel a un nouveau pull plus beau que le mien" ou encore "untel est parti en vacances et pas moi". Ok, très bien... Et ça change quoi? Est-ce que pendant ce temps-là, vous êtes sur Neckermann en train de réserver vos propres vacances? Non. Vous ne faites rien pour vous.
Le mieux est alors de se comparer à soi-même. Si l'on remarque que l'autre a un beau pull, le temps qu'on passe à le regarder est du temps perdu sauf si l'on se renseigne, on se fixe un budget, etc pour l'obtenir.


Se comparer aux autres, c'est (presque) toujours se rabaisser

Ici, cela dépendra bien évidemment des caractères mais dans les 3/4 des cas, les gens qui se comparent aux autres sont ceux qui doutent et qui partent ainsi perdants dans une situation. On se compare très rarement à quelqu'un qui a moins que soi.
Exemple personnel: je me suis comparée pendant longtemps à une personne qui avait de très bons contacts avec ses parents. Les miens n'étant pas tip top, j'avais tendance à me dire "oh la chance". Maintenant que j'ai régularisé la situation de mon côté, je me rends compte que je ne regarde même plus cette partie-là de sa vie.
Faire cette comparaison ne nous renvoie qu'une image négative de nous-mêmes et assez destructrice.

Alors que faire si on ne peut s'en empêcher? 

Pour ma part, j'ai développé un certain mode de pensée.
Quand je me retrouve face à quelqu'un ou à une situation que je ne peux m'empêcher de comparer, je liste ce que j'envie en quelque sorte, ce que je compare, les points où je me trouve moins forte, moins chanceuse. Une fois cette liste faite, je m'assure que cela ne cache rien de plus complexe derrière (ex: je me compare à quelqu'un qui a beaucoup d'amis et pourtant je trouve cette personne plus heureuse que moi! Dans cette situation, j'ai également énormément d'amis donc ce n'est pas ça la comparaison première mais le bonheur qu'elle y trouve et pas moi).
Ensuite, je me pose les questions "est-ce que j'aimerais réellement vivre cela? avoir cela?" Si oui, je me fixe un moyen de l'obtenir. 
Cela m'a permis de faire pas mal de tri dont le plus bel exemple était ces jolies filles sportives. Je me comparais sans arrêt à elles. Après analyse, non, je ne ferai jamais 15h de sport par semaine en mangeant uniquement des protéines. Je n'en ai finalement pas l'envie. Ma comparaison s'est simplement transformée en respect pour ces personnes. Et mon sport sera fait à ma manière.
Dans d'autres cas, je me suis comparée à certains amis qui voyagent énormément, je n'ai pu m'empêcher de me dire "et moi qui ne voyage pas bcp pour l'instant..." Finalement, j'en ai fait une force. Je me suis rendue compte que ce projet manquait réellement à ma vie. J'ai listé toute une série de pays/villes/paysages que je voudrais visiter et je me suis créé un petit budget vacances.


Se comparer pour se comparer n'apportera JAMAIS rien de bon.
Mais tenter d'en tirer quelque chose de positif, un exemple ou une idée de projet pourra, au contraire, vous faire faire des bonds de géants!


vendredi 5 août 2016

Ces découvertes que j'ai faites en étant enceinte...


Ce n'est plus un secret pour personne, une mini-nous est en train de faire sa place au sein notre famille 
depuis plusieurs mois maintenant pour notre plus grand bonheur! 


On m'a dit avoir un début de grossesse cynique
J'ai plutôt envie de dire réaliste
Eh oui, pour beaucoup de choses: on ne m'avait pas prévenue! 
J'ai pu désormais mettre un pied dans le "monde secret des mamans" et je vais de découvertes en découvertes! 
Maintenant que j'en suis presque à la moitié, je me permets de donner mon avis!


Ce qu'on ne m'avait pas dit:

- une fois enceinte, ce sera visite chez le gynéco tous les mois! Cela peut paraître logique pour certaines mais pour moi, c'était une échographie aux 3 mois - 6 mois - 9 mois et basta! Que nenni! Une écho pour confirmer la grossesse, une écho de contrôle, une écho de premier trimestre, une écho de contrôle, une écho morphologique etc etc etc

- en parlant échographie, ne rêvez pas, les premières consultations se font en interne (comprenez les fesses à l'air avec une caméra dans le minou) et les suivantes, vous aurez quand même les fesses à l'air pour vérifier l'état de votre col. Pour l'effet vidéo avec la petite caméra mignonne sur le ventre... on repassera!

- la fameuse phrase "tu n'es pas immunisée tu ne peux rien manger alors? Ca va être difficile"! Eh bien, je ne suis immunisée contre rien du tout et je survis *pour du vrai* Il faut savoir que l'on est immunisée lorsqu'on a déjà attrapé la toxo (ou le cyto) dans sa vie. Si en 29 ans comme moi, vous êtes passée entre les mailles du filet, il ne faudrait pas de bol pour l'attraper maintenant! Sushis végétariens, fromages pasteurisés (ce qui est désormais le cas pour les 3/4), américain préparé végétarien... et hop! Rien ne manque! Le plus embêtant, finalement, ce sont les prises de sang chaque mois.

- "le premier trimestre c'est nausées, vomissements et vertiges" Eh bien moi qui suis pourtant très sensible de l'estomac... Rien de tout cela à part quelques nausées. Donc ce n'est pas un passage obligatoire. Non, ce qu'on ne m'avait pas dit, c'était: la fatigue! À toutes les mamans et femmes enceintes à qui j'en ai parlé, elles ne retiennent qu'une seule chose: la fatigue! Pour avoir une idée, imaginez-vous vous lever à 5h du matin après une gueule de bois... C'est l'effet H24. Mais promis, le corps s'adapte très bien. Il faut accepter ne pas savoir faire tout ce que l'on faisait avant et trouver de petits rituels pour compenser. Pour ma part, je me lève à 5h et rentre à 18h. Je me suis fait une organisation au top avec une sieste dans le train aller et retour, une sieste à 10h et une bonne heure de sommeil à midi. En prévenant mes collègues, il n'y a eu aucun soucis! Le meilleur dans tout ça? Le corps oublie! Je me souviens avoir parfois pesté en dormant 16h le samedi et en ayant perdu mon week-end... Mais cela me revient comme un loiiiiintain souvenir alors qu'il n'y a que quelques mois de cela.

- le terme "paresse intestinale" est une très jolie expression pour dire: constipation. Sur les sites, on lit partout "ne concerne que 15 à 20% des femmes"... soit je côtoie pile ces 15% soit c'est un peu plus que ça. Ce qui en soit, ne m'étonnerait pas quand on voit le bordel que bébé fait à l'intérieur niveau organes. Prévoyez de vivre une seconde vie dans vos toilettes!

- enceinte, on n'a AUCUN droit de se plaindre! J'ai été étonnée de voir que les gens autour ne veulent que la version "je vais biiiieeenn tout va bieeenn c'est que du bonheur!" Alors que non, parfois, t'en as marre, t'as chaud, t'es fatiguée, t'as la dalle... Mais ça, on n'écoutera pas! Enceinte, tu es heureuse et point! De toute façon "tu l'as voulu, tu l'as eu! Pense à toutes ces femmes qui ne savent pas en avoir" eeeuuhhh... A côté de cela, si vous êtes comme moi, une personne assez terre à terre, préparez-vous à être horripilée par des femmes en essai bébé à 20 ans qui passent leur vie à vérifier leur ovulation dès le premier cycle pour tomber enceinte. A croire qu'elles voudraient commander un bébé comme on commande une pizza...

- les jolies photos de babybump sur Instagram/Internet/Blog/Star sont PIRES que les photos style avant-après qui te font culpabiliser. Personnellement, c'est avec ça que j'ai eu le plus de mal. Mon ventre ne ressemblait à rien de tout ça, j'ai attrapé des hanches, des poignées d'amour, je me suis étalée telle une crêpe en fait (merci l'arrêt du sport) et pourtant je n'ai pris qu'1 kg jusqu'ici. La version "je mange sainement, je suis rayonnante, je fais du sport 4 fois par semaine et je me dore la pilule au soleil" existe, c'est vrai, mais c'est rare! La réalité: j'ai pleuré pour un sandwich au thon *true story*, j'ai eu la tronche de travers certains jours et question sport, parfois, j'étais juste contente d'avoir tenu le coup au boulot!

- "tu vas avoir des envies de femmes enceintes"... Apparemment, ce n'est pas si fréquent que ça. Mais pour ma part, je n'y ai pas échappé. Par contre, là où je m'imaginais suçotant un ravier de fraises avec amour et dégustant de la pastèque posée sur mon ventre, cela a plutôt donné un mix de pilons de poulet à 6h du matin, de cornichons à 16h avec un café et de ce fameux sandwich au thon, un samedi matin à 8h! Moins glamour d'un coup que ce à quoi je m'attendais...

- le corps et l'esprit s'habituent à cette grossesse. Un peu de positif quand même dans tout ce fatras de comédie. J'étais assez effrayée par l'idée d'avoir un bébé qui donne des coups (quel effet ça fait? Alien?), un ventre énorme (je vais me détester?), l'aimer (et si je ne m'y attachais pas?), l'assumer (et si on était de mauvais parents?), etc. Toutes les femmes enceintes vous le diront, après la joie de la découverte viennent quelques jours de gros questionnements à la limite de la panique! A tout cela, ma psy m'a dit une chose toute simple "Faites-vous confiance! Tout se fait petit à petit pour laisser à votre corps et votre esprit le temps de s'y habituer!" Et c'est vrai, j'ai pleuré de peur de ne pas m'y attacher puis j'ai dû aller aux urgences un jour pour une intoxication alimentaire... Je n'ai eu qu'une seule chose en tête "Est-ce que le bébé va bien?" J'aurais pu mourir à côté que ça m'était égal. C'était fichu, j'y étais déjà attachée comme à la prunelle de mes yeux! Pour les coups, c'est pareil! Cela commence par des petites bulles comme des bulles de champagne je trouve, puis par un/deux petits coups où on se retrouve étonnée, puis un peu plus fréquents à faire au papa "mais si mais si touche tu vas voir!" avant de pouvoir visualiser quelques mouvements. Vous apprenez à être maman comme le bébé apprend à vivre.

- "c'est une grosse épreuve pour votre couple". Eh bien pour l'instant, pas du tout (et là, je vais entendre des "attends qu'elle soit née" mais ça, on verra...). Je m'attendais à une vraie remise en question, des désapprobations, des idées différentes, des confrontations etc. Pas du tout. Notre couple est, je trouve, beaucoup plus fort qu'avant parce que pour la première fois en presque 4 ans de relation, j'ai besoin de lui. Besoin de lui pour parfois me masser le dos, me dire que je reste jolie, me rassurer sur le fait qu'on gère, me faire des câlins... Et mon homme est passé de "petit ami" à "futur papa génial" que j'admire d'autant plus. A deux dans l'inconnu, on s'est attaché encore plus fortement l'un à l'autre.

- "je suis enceinte, c'est que du bonheur, je vais l'annoncer à tout le monde" et là, je dis ATTENTION! notre gynéco nous a bien spécifié que jusqu'à 12 semaines, il reste 75% de chance de fausse couche! Celles-ci restent tabous alors qu'elles sont très fréquentes et que les gens tombent de haut. Je ne dis pas qu'il faut être négatif mais plutôt prendre les choses comme elles viennent. La nature sait ce qu'elle fait!

- vous allez devoir compter votre grossesse en semaines d'aménorrhées (dernier jour des dernières règles), en semaines de grossesse (début de la grossesse +- 2 semaines après), en jours, en trimestres, en mois... Sachez une chose: peu de monde s'en sort! C'est juste un gros bordel! Ce qui compte, c'est que votre gynéco compte en semaine d'aménorrhées (faut le savoir!)  Personnellement, j'ai compris le principe grosse modo mais je n'ose jamais m'avancer de trop quand je lis qu'une femme qui est sensée accouchée en même temps que moi est à la 20e semaine alors que j'en suis à la 19e...

- les femmes enceintes ont un langage codé: PDS = prise de sang, DPA = date prévue d'accouchement, SA = semaine d'aménorrhées (voir plus haut), SG = semaine de grossesse et j'en passe!

- la phrase que vous entendrez le plut souvent, ce sera "et tu vas allaiter?" Sans rentrer dans la polémique, mes seins n'avaient jamais eu autant de succès que depuis ce moment où du lait est sensé en sortir!


Je pourrais encore vous dire mille choses sur le sujet 
parce que c'est un monde totalement nouveau qui s'ouvre à moi
mais je n'ai qu'un tout petit quelque chose à dire pour finaliser cet article: 

Vous allez vous y attacher plus que tout au monde, même si comme moi, vous êtes une personne assez indépendante et avec un fort caractère. Je suis amoureuse de ma fille et de mon homme dans son rôle de papa. J'ai pleuré à presque chaque échographie et plus j'en apprends sur elle et plus j'ai envie de pouvoir enfin la voir en vrai! Ce n'est pas comique tous les jours mais vous allez vite oublier ces désagréments à chaque échographie, chaque petit coup, chaque nouvelle information que vous allez avoir sur votre bébé.



mercredi 3 août 2016

Ma recette de cookies faciles, rapides et... trop bons!


Pour celles qui me suivent sur Instagram, je mange sainement de manière générale 
mais je fais UNE exception (bon plusieurs d'accord mais pour celle-là je ne me pose pas de questions) pour des cookies!

Après avoir essayé une bonne dizaines de recettes ces dernières années, j'ai trouvé celle qui fonctionne à chaque fois! Succès garanti! Ils sont rapides, réussis à tous les coups, simples et délicieux! (Alors? Je vends bien mon produit?)


Trêve de blabla! Place à la recette pour vous faire saliver!



Ingrédients:

- 250 g de farine 
- 125 g de sucre roux (cassonade)
- 1 pincée de sel
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 œuf
- 125 g de beurre
- 1/2 sachet de levure
- 2 cc de miel
- des pépites de chocolat

Recette:

Préchauffez le four à 220 degrés et faites fondre le beurre au micro-ondes. Ensuite, mélangez tous les ingrédients dans un bol/saladier.
Ajoutez les pépites de chocolat une fois le tout bien mélangé et formez des petites boules que vous écrasez légèrement sur une plaque pour aller au four.
Faites cuire 5 min pour des cookies encore moelleux à l'intérieur <3
Attention! Les cookies peuvent encore être mous à la sortie du four donc manipulez-les avec délicatesse! En effet, ils vont durcir en refroidissant! 

Et n'oubliez pas... Ne mangez pas tout avant de les servir ;) 


mercredi 25 mai 2016

Crise de la trentaine?


Je n'ai "que" 29 ans (comprenez trop jeune pour être prise au sérieux par les vieux du boulot, 
trop vieille pour porter des boucles d'oreilles fluos sans qu'on se retourne) et pourtant... 
je pense faire une petite crise de la trentaine!!! Aaahhhh!




Je me répète encore et encore mais vous n'êtes pas sans savoir que depuis près d'un an, je vois une psy régulièrement suite à un gros craquage. Après la démolition de mes carapaces, le dénouement des liens familiaux tordus, la crise d'adolescence mal terminée, je me retrouve désormais avec cette grande question: Et moi là-dedans... Qui suis-je finalement? Et qu'est-ce que je veux réaliser dans la vie? O_0



Apparemment, cette question s'apparente à une crise de la trentaine ^^ Youhouuuu!



Mon compte Instagram est moins fourni qu'avant parce qu'en effet, comment tourner ces questions de manière sympa, simple et comme si de rien n'était? Il s'agit du but de ma vie quand même! (Non mais!)

En effet, je ne dis pas que je n'ai aucune personnalité mais quand je me demande ce qui me définit, pour quoi je me bats, il y a comme un vide. Je me demande ce que les gens pourraient dire de moi en quelques mots s'il fallait me présenter quelque part...



Sportive? Moui... Comme les 3/4 des adolescentes de 15 ans qui ont découvert la mode du healthy/fit pour draguer, se construire une confiance en elles, s'occuper le dimanche?


Blogueuse? Eeuuuhhh avec des oui, non, j'adore écrire, j'ai horreur de ce milieu... Je n'ai vraiment pas d'avis fixé sur le sujet.

Gentille? Bateau! Je passe ma vie à faire des cadeaux aux gens et je me rends compte que c'est plutôt "couillonne" qu'il faudrait indiquer passé un certain âge..




Voyageuse? Dans mes rêves, je le suis à fond! Mais seulement dans mes rêves... J'ai réalisé quelques beaux voyages et j'espère en réaliser d'autres mais voilà, je ne saute pas le pas suffisamment que pour pouvoir être associée à cet adjectif!

Fonctionnaire? AHAH! N'essayez même pas!

Sorteuse? Depuis quelques années maintenant, je préfère mon vin-fromage en petits comités, du coup, ce terme ne me correspond plus vraiment.



Mais alors qu'est-ce qui me définit? 
La cuisine que j'adore? Les Marvel que je suis de très près? 
La lecture avec ces dizaines de livres que je dévore?




J'ai cette impression d'avoir essayé énormément de choses! D'avoir bcp de choses que j'adore mais rien qui "m'anime", rien pour quoi je me dis "yes 1h de temps libre, je vais faire ça"! Et de maintenant, me retrouver face à cette terrible question: qu'est-ce qui compte réellement?

Je pense qu'on s'est tous/toutes retrouver à ce moment de nos vies où on a bataillé pour avoir un diplôme, bataillé pour avoir un boulot, bataillé pour avoir des économies, bataillé pour avoir une voiture, bataillé pour avoir un couple qui marche! Mais une fois que c'est le cas? On bataille pour quoi?


Et là vous vous dites "mais la gonz elle est dépressive en fait!" Je vous rassure, non! Mais lorsque l'on vit pour se protéger et construire sa vie depuis tellement d'années, on ne prend pas le temps de se poser sur le sujet.

Alors du coup, je tente, j'essaye, je teste! Je pourrais vous partager tout ça sur Instagram mais je passe du "moment lecture" au trail dans les bois en passant par la soirée séries :))

Je tâtonne, je découvre,... Et j'espère sérieusement me trouver dans peu de temps! Parce que même si je n'ai pas encore décidé du sujet, j'ai comme une furieuse envie de m'y atteler!


vendredi 15 avril 2016

Je suis dermatillomaniaque mais je ne souffre plus de dermatillomanie


J'ai envie de rédiger un article un peu plus personnel et vous parler de ma dermatillomanie.

J'avais déjà rédigé un article sur le sujet sur mon ancien blog 
mais je n'avais pas le recul que j'ai aujourd'hui.


Quand je l'ai écrit il y a près de 3 ans maintenant, je voulais rendre cette maladie moins tabou. En effet, rien que le nom était (et est toujours) encore étranger à de nombreux médecins. Même pour moi, il aura fallu des années pour découvrir que je n'étais pas dingue et encore moins seule. J'avais envie de sensibiliser les gens, de leur faire comprendre qu'il n'y a rien de simple là-dedans.

Suite à cet article, j'avais été étonnée du nombre de personnes qui m'avaient laissé un commentaire m'avouant qu'ils en souffraient aussi mais n'en parlaient jamais.

Pour entrer dans le vif du sujet: qu'est ce que la dermatillomanie? Aussi appelée acné excoriée, la dermatillomanie est un comportement répétitif centré sur le corps. C'est un trouble caractérisé par la vérification, le triturage et/ou le grattage répété et excessif de la peau. Il s'agit d'une maladie psychologique beaucoup plus commune que ce que l'on pense. En effet, des milliers voire des millions de personnes sont concernées mais on n'en parle pas.

Ce comportement peut détruire une vie, au point où des centres d'aide et de paroles comme pour les alcooliques anonymes existent aux USA. Pourquoi parler des Etats-Unis? Parce qu'en Europe cette maladie commence seulement à être connue, et encore...

En écrivant ces lignes, je découvre qu'un site français a désormais ouvert ses portes avec formulaire de contact et explications de ce comportement... j'ai juste envie de dire "merci"!

Pour ma part, j'en ai toujours souffert du plus loin que je m'en rappelle. J'écris "souffert" parce que oui, il s'agit d'une véritable souffrance. Visage défiguré, dégoût de soi après une "crise", incompréhension de la part des proches (la fameuse phrase "mais pourquoi t'arrêtes pas tout simplement?" me rend encore hystérique à l'heure actuelle! Dites ça à un drogué et on verra si ça marche!) On se sent seule, différente et profondément moche. Les remarques à l'adolescence sont blessantes, les premiers amours sont durs à vivre, les longues relations demandent de se confier sur un sujet tabou, un véritable poids à porter.

A l'heure actuelle, je ne souffre plus de dermatillomanie mais je reste dermatillomaniaque, c'est-à-dire que je n'ai presque plus de plaies, je sais me maîtriser mais parfois, l'envie de me rapprocher d'un miroir et de triturer ma peau persiste. C'est un combat de chaque jour.

Comment j'ai réussi à m'en détacher?

La plus grande partie a été travaillée avec ma psy. On a déterminé ensemble les éléments déclencheurs de crises, les émotions qui y sont liées, les moments où je chipote à ma peau et on s'est concentré dessus pendant plusieurs semaines-mois. C'est comme cela que j'ai découvert que je ne crise pas quand je stresse comme on pourrait le penser mais quand je doute et que je me perds dans mes pensées ou quand je me sens vraiment mal à l'aise. Comme si cela me permettait de me reconnecter à moi-même.

J'ai également modifié mes réflexes, à savoir qu'au lieu de me faire du mal, je prends soin de ma peau. Masque pour le visage, gommage, crème, soins... Peu importe. Il faut que je touche ma peau alors tant qu'à faire, je la chouchoute.

Mais j'ai également osé en parler à mes proches, à ma famille, à mes collègues. Au début honteuse et terrorisée à l'idée d'un retour négatif, je me suis rendue compte que finalement, les gens autour de moi se tracassaient pour moi et tout ça leur était bien égal en réalité (moi qui y pensais presque H24, ça m'a fait un choc de savoir que certaines personnes ne l'avaient même pas remarquée).

Et c'est comme ça que petit à petit, j'ai arrêté de me gratter les épaules, puis j'ai arrêté d'ajouter à ces grattages des ustensiles style épingles pour percer au mieux, puis j'ai réussi à sortir de chez moi sans fond de teint de secours (ce qui a été une des phases les plus difficiles pour moi), puis sans fond de teint tout court, avant d'arriver à éprouver du plaisir à juste toucher ma peau sans la triturer.

Désormais, j'ai une peau très abîmée, qui me complexe encore mais moins (assez pour oser sortir sans maquillage). Les risques de cancer de la peau sont bien présents et n'ont rien de drôle. Mais j'arrive enfin à m'en détacher.

J'arrive à ne plus me remaquiller en journée et m'assurer qu'on ne voit rien (comme si on savait le cacher...), je ne panique plus quand j'ai une plaie visible et j'ose en parler ouvertement. 

Pour la petite anecdote, le dernier médecin m'a dit ouvertement "mais qu'est-ce que vous avez fait à votre peau?" avec l'air accusateur-dédaigneux digne d'un vrai médecin! Là où j'aurais rougi et j'aurais été mal à l'aise, je lui ai clapé sec ce que c'était et que je trouvais ça dommage qu'il ne soit pas au courant!

J'écris cet article non pas pour me plaindre ou qu'on me comprenne puisque maintenant, je l'assume. J'écris plutôt cet article pour les personnes qui en souffrent et n'en parlent pas. Il existe des niveaux pires que le mien (même si je peux vous assurer que j'ai atteint un niveau très élevé de cette maladie à un moment donné de ma vie, je ne préfère pas rentrer dans les détails mais j'ai frolé plusieurs septicémies ) et des souffrances plus lourdes, mais il est possible d'en sortir! Je ne dis pas en 2-3 mois mais c'est faisable!

Je me rappelle il y a encore quelques années lire un article avec une femme qui s'en était débarrassée et me dire: "Mais comment? C'est impossible! Je suis maudite!" Et me voilà maintenant!

Je suis fière de ma peau qui a tenu le coup. Je remercie la vie de m'avoir donné cette maladie qui m'a permis dans un sens de tenir le coup face à de dures épreuves dans la vie. Je suis reconnaissante puisque grâce à cette maladie (oui oui "grâce à" et non pas "à cause de") je suis devenue une personne empathique, à l'écoute de la souffrance des autres et à l'écoute de mon corps.

Sans tout cela, je ne serais pas la même personne aujourd'hui. 

Cet article est encore assez difficile à écrire pour moi. Une petite boule à l'estomac s'est installée, comme la peur de me dire "et si je rechute?" mais je sais que si c'est le cas, j'ai la force de me relever désormais!

Prochaines étapes? Aller dans un institut pour me faire faire un soin visage et accepter que quelqu'un d'autre regarde et touche ma peau. Et par la suite, réaliser une opération au laser. Cela fait plusieurs années que j'en parle mais tant que ce comportement est présent, avec avis médical et psychologique, cette opération risque de faire pire que mieux.

Pour les personnes intéressées, voici quelques liens:

http://dermatillomanie-france.com/
http://www.madmoizelle.com/dermatillomanie-temoignage-234930 (un très bel article sur le sujet)
https://grattagevisage.wordpress.com/


mercredi 6 avril 2016

Les 3 applications dont je ne pourrais plus me passer



Bonjour mes licornes!
(oui ça fait hype/cool/genre on est intime non?)

Après m'avoir posé la question plusieurs fois, je me suis dit que ça pourrait être chouette de vous partager
3 applications dont je ne pourrais plus me passer!

Promis, il n'y a aucun sponsoring derrière vu que ces applis sont gratuites (c'est que du bonheur <3)




Tout d'abord, l'application Tao Mix

Il s'agit d'une application permettant de faire des associations de son pour créer une ambiance et pouvoir se déteeeeeeendre. 

Étant hypersensible, le matin, j'ai besoin de rester dans ma bulle un certain temps. Je vis chaque bruit, chaque parole, chaque personne qui râle dans le train comme une véritable agression.
Autant dire que cette petite appli a changé ma vie. 

Bien évidemment, pour avoir accès à l'ensemble des sons disponibles, il faudra payer. Mais en attendant, j'ai réussi à me faire quelques musiques d'ambiance sans débourser un euro et je suis en train d'écouter un son de rivière/petits oiseaux au moment où j'écris cet article, ce n'est que du bonheur.





L'application Nike +

Je pensais que cette application était connue de tous, un peu comme Runtastic mais apparemment pas.

Il s'agit d'une application de run qui permet toute une série de programmes pas trop mal fichus.
Je vous explique: il y a 3 options en réalité. Vous pouvez courir librement et l'application calculera simplement vos km, votre temps, vos calories, vos dénivelés etc. Mais vous pouvez également prédéfinir un certain nombre de km ou de temps de course auquel vous tenir. Et pour finir, il existe également un principe de coaching pour attendre les 5-10-20 km sur 3 niveaux (débutant - intermédiaire - expert).


Pour ma part, j'ai suivi le coaching de 10 km pour débutant. Assez difficile avec des horaires de boulot mais j'ai pu progresser rapidement et je fais maintenant mes 5 km cool cool.
Je viens de recommencer un programme de 10 km en intermédiaire et je vois déjà une différence.

À côté de ça, il est possible de gagner des niveaux, de suivre l'activité de vos amis et de suivre des graphiques d'évolution que je trouve vraiment bien faits et motivants!






L'application RespiRelax

Dans un tout autre style, beaucoup de personnes autour de moi savent que je suis sujette aux crises d'angoisses suite à mon burn out. Même si maintenant je n'en fais presque plus, j'utilise encore régulièrement cette application de respiration.
Le principe est simple. Il s'agit d'une petite bulle d'eau qui monte et qui descend. Le but est d'inspirer quand elle monte et d'expirer quand elle descend.
On peut choisir le ratio de respiration et le temps de l'exercice.
Pour ma part, l'association Tao Mix + RespiRelax avec une touche d'huiles essentielles m'ont permis d'éviter quelques jolies crises assez embarrassantes. En attendant, je le fais encore assez régulièrement quand j'ai quelques minutes au boulot pour me déconnecter et me détendre. 



Voilà mes 3 applications indispensables que je consulte au minimum 1 à 2 fois par semaine et qui ont considérablement changé ma vie même si elles sont toutes simples!






dimanche 27 mars 2016

Top Body Challenge 1: Avis / Avant-après / Conseils


Voilà comme promis mon avis sur le Top Body Challenge 
que j'ai terminé après 12 looooongues semaines de sport 
*applaudissements*
Oui oui je suis fière


Je me suis lancée dans le Top Body Challenge après avoir essayé le Bikini Body Guide, à la mode partout sur Instagram à l'époque, qui est un programme que je trouve assez difficile (comprenez, il faut soit avoir le temps de se reposer soit avoir déjà une condition physique si on ne veut pas mourir épuisée) mais je compte bien le finir un jour!

Le TBC (pour les intimes) m'a paru à ce moment-là plus simple. Je l'ai donc attaqué en le prenant un peu au-dessus de la jambe. Mauvaise erreur! Après 4-5 semaines, je me dis "bah je peux reporter une séance, de toute façon ce n'est que 30 min"! Oui maiiiiis j'ai vite pris le pli et 30 min + 30 min + 30 min... Ça fait beaucoup de retard! Du coup: abandon.

Je l'ai recommencé de manière plus stricte et là, erreur (spoil gros conseil!): je me retrouve avec une séance impossible à caler dans mon agenda. Je me sens nulle, je me dis "tu vois? tu ne tiens pas 3 semaines!" Et avec des exercices que je n'arrive pas à faire, c'est le pompom question démotivation! Du coup: abandon.

Puis je l'ai re-recommencé (pas têtue pour un sous la gonzesse)! Mais après 2 échecs, la motivation n'était clairement plus là! J'avais en tête constamment des phrases du type "12 semaines? Ca nous mène à dans 3 mois... Mais c'est long 0_0" "je ne tiendrai jamais... Déjà que j'ai ça, ça et ça de prévu la semaine prochaine, je vois pas quand je vais le faire" "j'ai une grosse semaine de boulot, je ne vais jamais trouver la force de me mettre au sol et faire des abdos!" Du coup: abandon.

Fatale erreur!

Je laisse tomber, je m'attaque à d'autres sports mais ça me reste en tête de l'avoir commencé mais pas terminé.

Puis début d'année, je me suis fixée le challenge de le finir à tout prix! Peu importe les résultats, peu importe la manière dont je fais certains exercices et je me jure de simplement tenir les 3 séances par semaine peu importe les jours.

Et c'est exactement ça qui m'a permis de tenir! 

Donc voici mes 6 conseils les plus importants :

- si vous n'avez pas le temps pour faire une séance, ce n'est pas grave. Regardez votre agenda, calculez au mieux et dites-vous "ok, pas aujourd'hui mais vendredi j'ai le temps, donc hop je le cale là!" Pour être franche, j'ai parfois dû enchaîner 2 séances le même jour pour tenir la cadence.

- certains exercices vont vous apparaître plus faciles que d'autres. Pour les exercices réellement compliquez pour vous, ne forcez pas trop! Le but n'est pas de se blesser mais de s'améliorer! Petite confidence? J'ai fait tout le TBC avec des poids de 1kg au lieu de 2 pour certains exercices! Les progrès seront moins impressionnants mais ils seront là! Pareil pour les pompes... AHAH Sur les genoux ma bonne dame sinon c'était mon nez au sol! Mais à la fin des 12 semaines, j'arrive presque à les faire sans aucun souci! 

- ne prenez surtout pas ces 30 min à la rigolade! 30 min de renforcement musculaire, c'est une véritable séance de sport! On se prépare: bouteille d'eau, tapis, baskets, accessoires. On se motive. Et on y va! C'est du sérieux!

- faites des photos ou mesurez-vous mais SURTOUT ne vous pesez pas (sauf si vous faites un véritable régime à côté!) Entre la photo de gauche et la photo de droite, croyez le ou non, je n'ai perdu que 500 g! *quoi que ça?* Pour celles qui ont suivi ma visite chez le nutritionniste, à côté de ces 500 g, j'ai pris 1kg de muscle et perdu plus de 3 % de graisse! La balance ne veut pas dire grand chose!

- après une séance plus difficile ou quand vous avez le temps, prenez un moment pour vous étirer. C'est du sérieux les filles! Les muscles ont souffert comme une vraie séance de salle et les courbatures sont bien présentes! Alors on se chouchoute aussi et on remercie son corps de tenir le coup!

- ne vous comparez pas aux autres! N'espérez pas un changement à 360 degrés comme il est possible de voir sur Instagram! Ces filles avec de fameux avant-après et quasi 10 kg de moins sont peut-être passées de journées dans le canapé à du sport à fond! Elles ont peut-être rééquilibré toute leur alimentation en même temps ou ajouté des heures de cardio! C'est votre corps, c'est votre histoire! Ce qui compte c'est de s'améliorer!

- prenez les 30 min comme référence mais pas comme une obligation! Ayant zéro muscle dans les bras, ces exercices me prenaient plus de temps. Au lieu de se dépêcher et de se blesser, prenez le temps de faire l'exercice correctement.


Mon avis final sur le TBC :

Je suis contente du résultat pour moi qui n'en attendait pas spécialement grand chose et qui n'ai pas fait de régime drastique. Je me sens plus tonique et en meilleure forme! Je me tiens beaucoup plus droite et ma cellulite a quasiment disparu!

Mon plus grand plaisir a été de voir qu'à la fin du programme,
certains exercices infaisables sont devenus presque faciles!

À côté de ça, je reproche une certaine répétition qui peut être démotivante. Des abdos, des abdos et encore des abdos... Parfois c'est un peu bof. Mais SURTOUT, j'ai détesté l'exercice de la corde à sauter! Exercice peu présent dans le programme mais quand on a des voisins et qu'il pleut dehors, on se retrouve un peu dégoûtée de ne pas pouvoir le faire. J'ai parfois dû reporter uniquement cet exercice pour pouvoir le réaliser.

De manière générale, je trouve que c'est un très bon moyen de se mettre au renforcement musculaire! C'est une chose que j'ai en horreur, du coup, je n'avais aucune idée de quoi faire comment! Avec ce programme, il suffit de suivre et petit à petit, on découvre ses lacunes, ses facilités, ses plaisirs.

Je n'étais pas spécialement fan de ces "programmes miracle" mais finalement, ils ne sont pas si mal faits! Je m'attaque dès la semaine prochaine au Wonder Body Guide qui me parait plus simple que le TBC, mais là encore je me méfie de mon premier avis! Je sais déjà que je vais l'adapter et ne pas me forcer à faire 30 min pile! Si parfois j'arrive à tout faire en 15 min, parfait! Je garderai mon temps pour autre chose!

Écoutez-vous! Vous êtes la personne la mieux placée pour savoir ce qui vous convient niveau difficulté, timing, force! Et avec un peu de patience... Tout est possible!

Alors? Motivées?